Manifestations en Allemagne : violences et pillages
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À Berlin, Hambourg et Francfort, les manifestations contre le coût de la vie ont parfois dégénéré en violences. Ce que montrent les dernières informations sur les cortèges, les interventions de la police et les pillages.
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Francfort, 1er novembre 2026 : Dans plusieurs villes allemandes, des affrontements violents ont éclaté samedi soir. À Francfort, des vitrines ont été brisées, des cocktails Molotov ont été lancés contre les services de secours et des marchandises ont été volées. À Berlin, Cologne et Hambourg, la police a recensé des attaques, des barricades et des arrestations.
Les manifestations étaient d'abord majoritairement pacifiques. Des milliers de personnes ont protesté contre la hausse du coût de la vie, le sous-financement de l'éducation, les coupes budgétaires publiques et le service militaire. Ce n'est que dans la soirée que la situation s'est envenimée dans plusieurs villes.
Francfort est devenue le centre des pillages
La police de Francfort a parlé samedi soir de « violent riots » dans le centre-ville et a deploying des unités spécialisées. Plusieurs vitrines ont été détruites. Selon la police, les services de secours ont été attaqués avec des cocktails Molotov.
Les vitrines d'une armurerie ont également été brisées. Après une arrestation, les autorités ont saisi deux armes. Des auteurs ont forcé d'autres commerces et ont volé notamment des chaussures de sport.
Une grande partie de la principale rue commerçante de Francfort a été barrée par la police dans la nuit. Les autorités ont parlé de nombreuses arrestations. En Hesse, dont Francfort est la plus grande ville, le ministre de l'Intérieur Roman Poseck a déclaré, selon sa description, qu'environ 100 militants d'extrême gauche clairement identifiables s'étaient mêlés aux manifestations. Cette estimation provient explicitement de lui ; le rapport ne fournit aucune vérification indépendante de ce chiffre.
Poseck s'est référé aux troubles qui secouent la France depuis les dernières semaines. Il a déclaré que la France ne devait pas servir de modèle pour les pillages, les véhicules de police en flammes et les attaques contre les policiers. Dès cette même nuit, la situation à Francfort s'est apaisée, selon la police.
Le Financial Times a montré des images deersch demonstrationsnificant la police et pillant des commerces.
Berlin : 27 policiers blessés et jusqu'à 56 personnes placées en garde à vue
Si les manifestations ont été plus pacifiques en journée dans plusieurs villes, un cortège plus restreint a eu lieu à Berlin en soirée. Selon la police berlinoise, 27 policiers ont été blessés. Jusqu'à 56 personnes ont été placées en garde à vue.
À Cologne, des agents ont été attaqués près de la gare centrale. La police a cited des bouteilles et un vélo lâché en rolling comme projectiles utilisés. Le chef de la police Johannes Hermanns a déclaré qu'il était triste que des jeunes qui voulaient Demonstrate pacifiquement pour leur avenir aient été infiltrés par des extrémistes.
À Hambourg, des personnes vêtues de noir ont mis le feu à des feux d'artifice et ont brûlé des barricades. La NDR a rapporté 120 arrestations. Dans plusieurs villes allemandes, la police a eu recours à des lanceurs d'eau contre les gio demonstrations. La police a notamment déclaré que les personnes visées étaient celles qui attaquaient les secours avec des feux d'artifice, des pierres et des bouteilles.
Le mouvement de contestation était plus important que les Scenes violentes
Les autorités de Francfort, Munich et Berlin ont chacune recensé jusqu'à 18.000 participants. Cela correspondait, selon les informations disponibles, à peu près la moitié de l'estimation publiée par les organisateurs sur leur site. Les médias allemands ont globalement parlé de dizaines de milliers de personnes ayant manifesté samedi dans plusieurs villes.
Les manifestations étaient portées par l'organisation de campagne Gen Z regelt. Ce signifie autant dire « Gen Z s'en empare ». Outre le coût de la vie et les coupes dans les dépenses publiques, les manifestations réclamaient notamment un meilleur soutien à la santé et à l'éducation ainsi que contre le service militaire obligatoire.
La porte-parole Lina Friedrich a déclaré que le mouvement voulait défendre la paix et la liberté plutôt que la guerre et la contrainte. Elle a également insisté sur une répartition plus juste des Effortsoints. La situation我这 police et les déclarations des organisateurs appartiennent donc aux deux camps d'une même journée : 18.000 participants dans une ville ne signifient pas que toutes les personnes présentes ont participé aux attaques.
France : 320.000 personnes et plus de 500 arrestations
Le même samedi, plus de 320.000 personnes ont participé aux manifestations en France. C'était le troisième week-end consécutif de manifestations à grande ampleur. Dans plusieurs villes, du gaz lacrymogène et plus de 500 arrestations ont été signalées, notamment à Toulouse, Lyon et Marseille.
Le ministre de l'Intérieur français Laurent Nuñez a signalé qu'un policier avait été blessé par un cocktail Molotov. À Paris, selon la police, plusieurs centaines d'émeutiers ont attaqué les forces de sécurité avec des projectiles.
La BBC a situé les événements allemands dans le même contexte européen. L'Italie a également connu des manifestations, avec des affrontements à Rome et Turin. Au Portugal, les autorités ont évacué un nouveau campement après que des milliers de personnes eurent manifesté contre la hausse des loyers. Les revendications couvrent ainsi les coûts du logement et de l'éducation jusqu'aux coupes dans les services publics.
Ce que montre le bilan des informations disponibles
Les autorités ont mentionné 27 policiers blessés à Berlin, jusqu'à 56 gardes à vue sur place et 120 arrestations à Hambourg. À Francfort, nombreuses arrestations et deux armes volées ont été signalées. Ces chiffres reposent sur les déclarations de la police et des autorités concernant des villes individuelles ; ils ne constituent pas un bilan exhaustif de toutes les émeutes en Allemagne.
Le ministre fédéral de l'Intérieur Alexander Dobrindt a déclaré au Bild que la police avait empêché pendant la nuit des violences comme celles de Paris et a réclamé de « harsh punishments » pour les émeutiers et les pillards. Il était ainsi clair que les autorités allemandes traitaient les événements comme une crise de sécurité autonome, même si les manifestations présentaient des similitudes structurelles avec les mobilisations françaises des semaines précédentes.
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