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Frères maristes : les avocats doivent expliquer une ancienne lettre confidentielle

Ceci est une traduction par AI vers cette langue pour une meilleure lisibilité. L’original est la version allemande : ouvrir l’original allemand.

Une lettre qui était confidentielle à l’époque montre que les avocats des Frères maristes ont ¶¶conseillé de tenir un hommebridement récidiviste à l’écart du système judiciaire, car ses déclarations risquaient d’incriminer de hauts responsables de l’Église. Les avocats ont désormais été invités à s’expliquer.

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Frères maristes : les avocats doivent expliquer une ancienne lettre confidentielleAI MODIFIED

TVS News AI, supervisé éditorialement, présente Frères maristes : les avocats doivent expliquer une ancienne lettre confidentielle.

Le tournant décisif est une lettre datée de 2009. Les avocats de Porters Lawyers ont retrouvé cette correspondence, alors confidentielle, dans le cadre de l’affaire CQ. Elle était adressée par Carroll & O’Dea au Père Jeffrey Crowe, alors supérieur des Frères maristes. Dans ce document, le cabinet recommandait de tenir John William Chute « à l’écart de l’arène judiciaire » après sa libération de prison. Il justifiait cette recommandation par le fait que Chute s’était montré particulièrement ouvert lors de ses entretiens avec de hauts représentants de l’Église et qu’il était ainsi en mesure d’incriminer de hauts responsables ecclésiastiques. The Guardian rapporte sur l’audience et le contenu de la lettre.

Un auteur « trop honnête » devait rester à l’écart de l’« arène judiciaire »

La raison de cette lettre

Après une visite de Chute dans la prison de Canberra, Carroll & O’Dea voulait mieux déterminer si les Frères maristes étaient civilement responsables de dommages liés aux sévices. Cela dépendait notamment de savoir si l’ordre avait connaissance des actes de Chute. Les avocats écrivaient que Chute était en « bonne condition » et qu’il se trouvait alors en prison parce qu’il avait abusé sexuellement de six enfants.

La lettre indique que Chute était « malheureusement très ouvert » au sujet d’entretiens antérieurs avec des provinciaux, parmi lesquels le Père Charles, le Père Quentin et le Père Weldon. Elle ajoute : « Le problème, fundamentally, est qu’il possède une grande honnêteté et intégrité, et toutes mes “suggestions” de ne pas trop hakiller les autres disparaissent rapidement dès qu’une conversation commence. »

La recommandation adressée à Crowe

Dans sa lettre, le cabinet ne décrivait pas Chute comme un « prédateur classique », mais comme un « homme bon doté d’une juste dose de connaissance de lui-même ». Il estimait néanmoins nécessaire de le tenir à l’écart de « l’arène judiciaire » après sa libération. La lettre décrit ainsi une stratégie visant à empêchener Chute de faire l’objet de nouvelles démarches juridiques et de possibles déclarations sur la direction de l’Église. Il n’est pas possible de déterminer avec certitude, à partir du passage publié, s’il s’agissait d’un accord concret visant à entraver les enquêtes.

L’affaire CQ porte la lettre devant le tribunal

Les accusations contre Chute

CQ affirme avoir subi des abus de la part du Père Kostka Chute, également connu sous le nom de John William Chute, en 1985 et 1986 au Marist College Canberra. Chute est décrit comme un « serial offender » ; il fait l’objet d’accusations d’abus dans des écoles maristes à Randwick, Bondi, Hunters Hill, Lismore, Coogee et Canberra. CQ affirme que les Frères maristes avaient connaissance des plaintes et les ont dissimulées. L’ordre conteste ces allegations.

Les avocats de CQ ont fondé leur examen de la lettre sur les déclarations de Crowe devant la Royal Commission. Celle-ci a examiné le document en 2014, sans toutefois citer son auteur comme témoin. Crowe a été Asked si la lettre montrait que Chute avait été considéré comme une passivité que les Frères maristes auraient dû « passer sous le tapis ». Crowe a répondu que la lettre laissait effectivement cette impression. Il a toutefoissouligné qu’elle avait feeding des doubts sérieux sur les déclarations de Chute, le document faisant partie d’une correspondance plus vaste.

Pourquoi le cabinet doit désormais témoigner

Porters Lawyers a convoqué, par ordonnance de comparution, deux avocats de Carroll & O’Dea afin qu’ils expliquent, en tant que témoins, ce que le document signifiait. La publication de son contenu a créé des difficultés dans l’affaire. Le tribunal a entendu que cette démarche pouvait soulever des questions de possible professional misconduct. Carroll & O’Dea a ainsi dû se faire représenter elle-même et n’a plus pu continuer à représenter les Frères maristes, un conflit d’intérêts en étant la conséquence.

Le procès est suspendu, 15 affaires sont concernées

Mercredi, Carroll & O’Dea a indiqué au tribunal qu’il ne pouvait plus représenter les Frères maristes. L’audience a alors été suspendue immédiatement. Les retards pourraient se poursuivre jusqu’à l’année prochaine. Selon Guardian Australia 15 affaires sont actuellement en cours contre les Frères maristes, dans lesquelles Carroll & O’Dea représente Chute. Une autre affaire contre l’ordre, portant également sur des accusations visant Chute, pourrait elle aussi être retardée.

Les Frères maristes ont déclaré ne pas pouvoir commenter en raison de la procédure en cours. Un porte-parolerossoITspects toutefois que l’audience reprendra soit durant cette année, soit au plus tôt en 2027.

La lettre soulève des questions sur la transparence de l’Église

La recommandation devenue publique associe la protection d’un auteur de crimes connu à la possibilité que ses déclarations incriminent de hauts responsables de l’Église. Le document contient également des indices suggérant qu’il pouvait être tentant de ne pas laisser Chute entrer dans l’« arène judiciaire », alors qu’il s’était montré ouvert dans ses déclarations sur ses entretiens avec la direction de l’Église.

Ce que la publication établit, c’est l’existence et l’orientation de cette lettre. Elle montre que l’ouverture de Chute jouait déjà un rôle dans le conseil juridique. Elle n’établit toutefois pas quels responsables ecclésiastiques précis étaient concernés, si la recommandation a effectivement été mise en œuvre ou si elle a permis d’empêcher des poursuites pénales. Pour évaluer l’affaire, les éléments décisifs restent donc exactement ceux que la lettre révèle : la recommandation de tenir Chute à l’écart des contestations juridiques après sa libération et la justification selon laquelle ses déclarations risquaient d’incriminer de hauts représentants de l’Église.

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Sources

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