Donald Trump propose à Dana White, patron de l’UFC, le poste de porte-parole
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Donald Trump a proposé à Dana White de devenir porte-parole de la Maison-Blanche. Le fondateur de l’UFC est un allié étroit du président et a transformé une entreprise de MMA en difficulty en un empire mondial.
AI MODIFIEDTVS News AI, supervisé éditorialement, présente Donald Trump propose à Dana White, patron de l’UFC, le poste de porte-parole.
Donald Trump a fait sensation samedi avec une proposition inattendue. Il a proposé à Dana White, président et directeur général de l’UFC, le poste de porte-parole des États-Unis. Aux côtés du patron de l’UFC, Trump a également cité plusieurs combattants connus. Selon CNN, White a refusé la proposition.
En clair : il ne s’agit pas d’une carrière politique que White aurait effectivement engagée. L’information montre les liens étroits qui unissent aujourd’hui un président américain et le patron de l’UFC. Cette relation remonte loin — jusqu’aux hôtels et aux casinos proposés par Trump à l’UFC au début des années 2000, lorsque presque aucun lieu n’était plus disponible pour organiser ses événements.
h2>La proposition de Trump était claire — et pratiquement irréalisableLa proposition a été formulée sans ambiguïté. Trump a indiqué avoir proposé à Dana White le poste de porte-parole. Dans son message, il a qualifié White de « grand » patron de l’UFC et de combattant violent et guerrier. Le portrait de White par Trump correspondait déjà à cette description.
Trump a même demandé à White, en cas de prise de fonctions, de venir avec des assistants, dont certains n’auraient pas besoin d’être américains. Le président a également cite les noms de Islam Makhachev, Khabib Nurmagomedov, Justin Gaethje, Daniel Cormier, Amanda Nunes et Kayla Harrison.
ABC.es qualifie ce projet de quasiment irréalisable et s’appuie sur CNN pour le refus. Le principal argument contre une lecture directement politique est donc simple : White aurait lui-même rejeté la proposition. Trump a rendu la suggestion publique ; sa mise en œuvre n’est donc pas établie.
La relation entre les deux hommes ne date pas d’une campagne récente. ABC.es décrit Trump et White comme de vieux alliés dont les chemins se sont croisés depuis plusieurs décennies. Alors que l’UFC était au bord de la faillite et avait presque plus aucun lieu à disposition pour organiser ses événements, Trump l’a aidée en proposant des hôtels et des casinos. Pour l’organisation, ce fut un tournant sur la voie de sa croissance.
h2>White a acheté l’UFC en 2001 — et l’a rendue mondialeDana White avait bien lancé ses activités bien avant l’UFC. L’Américain, né au mois de juillet 1969 à Manchester, dans le Connecticut, est issu d’une famille de classe moyenne. Après ses études, il a notamment travaillé comme bagagiste dans un hôtel, comme préparateur physique dans une salle de sport et comme videur en discothèque. Ce qui l’attirait était le milieu des combats : il a commencé comme promoteur de boxe.
Son parcours a été particulièrement lié à Frank et Lorenzo Fertitta. Selon White, les frères étaient ses amis d’enfance. En 2001, il les a convaincus d’acheter l’UFC, alors que l’entreprise était à deux doigts de la faillite. White en a pris la direction opérationnelle, tandis que les Fertitta en étaient d’abord les propriétaires.
White a favorisé l’essor du MMA par plusieurs voies concrètes. Il a conclu de grands contrats de télévision, misé sur du contenu audiovisuel de qualité et transformé les événements en direct en véritable expérience de marque. Il a également œuvré à autoriser le MMA dans plusieurs États américains où le sport était auparavant interdit. Des règles plus strictes devaient rendre les combats plus sûrs et plus professionnels, et éloigner le MMA des bagarres de rue.
Avec la télé-réalité « The Ultimate Fighter », l’UFC a touché un public bien plus large sur la télévision par câble. Plus tard, White a également racheté des concurrents avec Strikeforce et World Extreme Cagefighting (WEC). Il a par ailleurs ouvert de nouveaux marchés. Au Mexique, où l’UFC a grandi avec des combattants comme Brandon Moreno et Yair Rodríguez, d’importants sites se sont établis.
h2>2 millions de dollars d’achat — 4 milliards de dollars de venteLe bond financier constitue la preuve la plus tangible de l’influence de White. Les frères Fertitta ont acheté l’UFC en 2001 pour 2 millions de dollars. Environ 15 ans plus tard, ils l’ont vendue pour 4 milliards de dollars. White a dirigé l’organisation pendant cette période en tant que chef de l’entreprise.
Une petite entreprise de MMA est donc devenue, en un peu plus d’une quinzaine d’années, une activité mondiale dans le sport et les loisirs. La source décrit White comme un manager dur, mais efficace. Son style direct, souvent conflictuel, lui a valu des affrontements avec la presse, les combattants, les promoteurs et les fans. En même temps, il akept l’UFC et le MMA au cœur des discussions publiques.
Sa fortune personnelle est également considérable. Elle est estimée à plus de 500 millions de dollars. Ce chiffre illustre la réussite personnelle de White, tandis que les 4 milliards de dollars correspondent à la vente de l’UFC à l’époque. Ces deux données montrent l’ampleur du chemin parcouru, des hôtels, de la promotion de boxe et des emplois de videur jusqu’au sommet d’une organisation mondiale de sports de combat.
h2>Le gala à la Maison-Blanche montre les liens étroits entre sport et politiqueUn indice particulièrement visible de la proximité entre l’UFC et la Maison-Blanche avait déjà été observé à l’été précédent : lors de l’UFC Freedom 250, sur la South Lawn de la résidence présidentielle, une soirée de combats professionnels s’est tenue à l’intérieur du palais. ABC.es qualifie cet événement de premier combat professionnel à l’intérieur de la Maison-Blanche et de l’un des événements les plus symboliques de l’histoire de l’UFC.
À l’intérieur même de l’UFC, White a également poursuivi son expansion mondiale. En 2024, une manifestation sporting s’est tenue pour la première fois à la La Esfera de Las Vegas. L’événement a rendu visible la construction d’une portée internationale : de l’ancien hôtel-casino devenu une issue de secours pour l’UFC à une apparition chez le président, puis dans une arène futuriste.
La proposition de Trump s’inscrit donc dans une relation qui relie sport, entrepreneuriat et politique. Selon la source, White est aujourd’hui le visage le plus présent du MMA en tant que spectacle de combat et l’une des figures centrales du secteur du sport et des loisirs.
L’enseignement déterminant ne réside donc pas dans une éventuelle carrière politique, mais dans le parcours de White : le promoteur de boxe qui a convaincu les frères Fertitta d’acheter l’entreprise en 2001 est devenu le patron d’une organisation ensuite vendue pour 4 milliards de dollars. La proposition a été rendue publique. White aurait toutefois refusé. Sa réponse ajoute au portrait une ligne aussi simple que claire.
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